Après une ouverture en fanfare ce matin, avec un gap haussier entre 3710 et 3740, puis une rapide poussée jusqu'aux 3765 - soit un peu au dessus de la zone de résistance des 3750/3755, mais sous l'importante résistance des 3780 (sommet de notre triangle bleu) - le CAC revient un peu en arrière en cette mi-séance. Il cote en effet actuellement à 3734 pts, avec une progression ramenée à +0.7%, testant le gap ouvert ce matin, avec un plus bas réalisé il y a quelques minutes à 3725, correspondant donc à une réduction de moitié du gap de ce matin.
Côté tendances, si la hausse de ce matin confirme la tendance horaire positive au dessus des 3690, on notera l'importance des niveaux de résistance atteint, d'autant que la tendance TCT reste neutre au sein du triangle bleu. Ce n'est donc toujours qu'en cas de sortie de ce triangle que le marché pourrait prendre une orientation plus tranchée. Pour le reste de la séance, nous surveillerons bien entendu le sort gap résiduel entre 3710 et 3725, avec en dessous les supports mentionnés dans notre analyse de clôture de vendredi. A la hausse, un retour au dessus des 3750/3755 puis des 3765 devrait envoyer le CAC sur 3780.
Côté valeurs du CAC, après un début de séance entièrement vert, on note désormais quelques replis, à commencer par le secteur automobile qui poursuit sur sa lancé de février et ne bénéficie pas de la nette augmentation des immatriculations en février, avec Renault à -1.7% et Peugeot à -0.8%, tandis qu'Axa vient s'intercaler avec une baisse de 1.2%, sans doute pénalisé par la tempête de ce week-end.
A la hausse, c'est Bouygues qui enregistre la plus forte progression, avec un gain de 4.5%, devant Vinci et Lagardère à +1.8%. A noter Vivendi, en forte hausse ce matin suite à ses résultats, qui ne progresse "plus que" de 1.5%.
Enfin, du côté de notre trio euro, or et pétrole, on note un retour de la pression sur l'euro, qui revient sur 1.353$. L'once d'or et le baril de brut restent par contre sur leurs niveaux de fin de semaine dernière, la première s'affichant à 1113 dollars, tandis que le second tourne toujours autour des 80$ le baril.





